Sunday, 2 January 2011

Première thème à aborder: la culture

De tous les discours, s'il y en a un qui ne prendra jamais fin, c'est bien celui de la culture. Difficile de trouver un sujet qui suscite une panoplie d'émotions aussi fortes, que ce soit l'indifférence chez certaines personnes ou la passion chez des autres. On en parle souvent et on s'en préoccupe extensivement, mais des assomptions ont tendance d'arriver dans de telles situations, justement sur ce qu'on entend par « la culture »

Lorsqu'on effectue une récherche sur google sur « définition de la culture » (ce qui est devenu un réflexe instinctif dans notre culture. Attendez. Dans la culture de qui? Des recherches googles font définitivement partie de la culture de quelqu'un, mais est-ce que ça peut appliquer à une ville, un état, une nation, une planète?). Je m'égares, excusez-moi. Il n'est même pas encore question de ce qu'on trouve lorsque on effectue une récherche. D'abord, on apprend maintenant des choses inattendues, reliées directement ou indirectement à ce qu'on est en train de chercher juste en tapant les premiers lettres ou mots de notre sujet de récherche et voyant quels résultats arrivent en tête. Dans notre cas aujourd'hui, j'ai fait le constat que le sujet le plus recherché qui commençe par « définition de la... » est « définition de la culture ». Être le sujet le plus recherché dans le plus puissant moteur de récherche de la planète qui dirige 75% de tous le trafic sur internet, cela nous indique déjà qu'on est sur la piste de quelque chose dont beaucoup de gens pensent et font des discours.

Sur la première page de résultats, on trouve une variété de définitions. En voici une qui correspond à mon avis à une déscription convenable du nom. Mais je viens de commettre deux erreurs : j'ai généralisé et j'ai déclaré que mon opinion subjective appliquait à ce phénomène qu'on appelle la culture. Cela dit, il nous faut commençer quelque part et je crois en fait que cette définition fixe et acceptée de la culture est peut être la cause de la popularité du sujet, parce que il y a plusieurs forces en marche qui la défient.


Au lieu d'analyser quelque millions de résultats sur internet, j'aimerais donner un exemple qui aide à ma définition de la culture. C'est la boîte de yaourt dans mon frigo à peu près deux mètres de moi. Sur ce conteneur, il y a bel et bien une étiquitte qui indiquent que la « culture active » vit à l'intérieur; comme vous savez, il faut de la bactérie pour fabriquer ce produit que nous savourons qui s'appelle le yaourt. Sans rentrer dans les détails spécifique, car je ne suis pas producteur de produits laitiers, il y a évidemment un processus de fermentation ou quelque chose de genre qui doit se faire pour que la concotion crémeuse que nous connaissons se produise. Cet exemple m'indique que les gens de notre époque qui parlent des « ménaces » à la culture, la « défense » de la culture, et les « affaires culturelles » veulent manipuler l'évolution logique et naturel de la culture en l'isolant et la « protégant », ce qui assurerait sa déstruction ultérieure. Je m'étais dit depuis longtemps que si une ménace se présentait dans une éspace culturelle, une culture forte et viable saurait résister. Par contre, une culture qui est poussée immédiatement dans un état de peur et de paranoiia a ses propres problèmes intérieurs qu'elle doit résoudre. Si une culture est faible, c'est à ses adhérents à le fortifier, et si l'action de garder une culture vivante devient une corvée, celle-ci a probablement déjà cessé d'exister dans un parcours naturel.

Le parcours de la culture, une thème que je tenterai de pénéter davantage dans mon prochain billet. À suivre...

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