Saturday, 15 January 2011

De quoi avons-nous peur?

Voilà. C'est une question qui se pose de façon universelle, qui est valide pour chaque être humain et qui sûrement trouverait une réponse dans chacun. L'expérience de la peur est une des forces, parmi bien d'autres qu'on n'aura pas le temps d'aborder aujourd'hui, qui a constitué une partie significative, primale et capitale même si je puisse les dire, dès le départ de notre éxistance. Il va sans dire que nos peurs d'autrefois ressemblaient bien davantage à ceux des animaux que ceux que nous avons aujourd'hui. Dénicher son prochain répas, en le tuant ou en le cultivant ou en le cueillant, se chauffer, satisfaire ses désirs sexuels avec un partenaire qui convient: ces trois tâches ensembles, (qui éxistent toujours, bien sûr, dans des diverses et bizarres formes que nous considérons tous "sophistiqués" bien qu'elles reviennent au même et ont plus à voir avec notre sujet précédente, la culture, que la sophistication) fournit un portrait assez simple et juste de ce que c'était vivre aux époques de nos ancêtres lointains.

La plus grosse différence entre l'ancien temps archaeologiques et le temps d'aujourd'hui en termes des trois tâches dont je viens de vous parler, c'est qu'avant, dans nos esprits primitifs, on se sentait poussé par la peur d'abord et avant tout. Aujourd'hui ces 'besoins', transformé de "tâches" en trois choses facilement obtenues: la nourriture, le confort, et le sexe, sont non seulement associés avec le plaisir plus que rien d'autre, ils sont pris totalement pour acquis. Ce qui fait qu'elles nous donne beaucoup moins de satisfaction et il est facile et tentant de se laisser à l'extravagance. Il se pourrait que les sentiments d'appréciation et de reconnaissance n'était pas aussi développés dans les anciens humains. EN revanche, il était certainement mille fois plus hardi et adaptable que l'homme moderne. Et il n'avait pas peur de ce que la plus part entre nous dans l'occident a peur de nos jours.

La pénurie.

Et la fin de l'illusion de l'abondance permanent, toujours croissants, et les limites éternellements dépassés à mesure que le temps passe à une vitesse toujours plus rapide.

Ces peurs ont-elless légitimes? D'ou viennent-elles
À suivre

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