Voilà. C'est une question qui se pose de façon universelle, qui est valide pour chaque être humain et qui sûrement trouverait une réponse dans chacun. L'expérience de la peur est une des forces, parmi bien d'autres qu'on n'aura pas le temps d'aborder aujourd'hui, qui a constitué une partie significative, primale et capitale même si je puisse les dire, dès le départ de notre éxistance. Il va sans dire que nos peurs d'autrefois ressemblaient bien davantage à ceux des animaux que ceux que nous avons aujourd'hui. Dénicher son prochain répas, en le tuant ou en le cultivant ou en le cueillant, se chauffer, satisfaire ses désirs sexuels avec un partenaire qui convient: ces trois tâches ensembles, (qui éxistent toujours, bien sûr, dans des diverses et bizarres formes que nous considérons tous "sophistiqués" bien qu'elles reviennent au même et ont plus à voir avec notre sujet précédente, la culture, que la sophistication) fournit un portrait assez simple et juste de ce que c'était vivre aux époques de nos ancêtres lointains.
La plus grosse différence entre l'ancien temps archaeologiques et le temps d'aujourd'hui en termes des trois tâches dont je viens de vous parler, c'est qu'avant, dans nos esprits primitifs, on se sentait poussé par la peur d'abord et avant tout. Aujourd'hui ces 'besoins', transformé de "tâches" en trois choses facilement obtenues: la nourriture, le confort, et le sexe, sont non seulement associés avec le plaisir plus que rien d'autre, ils sont pris totalement pour acquis. Ce qui fait qu'elles nous donne beaucoup moins de satisfaction et il est facile et tentant de se laisser à l'extravagance. Il se pourrait que les sentiments d'appréciation et de reconnaissance n'était pas aussi développés dans les anciens humains. EN revanche, il était certainement mille fois plus hardi et adaptable que l'homme moderne. Et il n'avait pas peur de ce que la plus part entre nous dans l'occident a peur de nos jours.
La pénurie.
Et la fin de l'illusion de l'abondance permanent, toujours croissants, et les limites éternellements dépassés à mesure que le temps passe à une vitesse toujours plus rapide.
Ces peurs ont-elless légitimes? D'ou viennent-elles
À suivre
On se fait dire trop souvent, de nos jours, qu'il faut choisir son camp. Cette espace sans affiliation particulière a été crééé pour explorer d'autres perspectives, s'il en existent...
Saturday, 15 January 2011
Sunday, 2 January 2011
Première thème à aborder: la culture
De tous les discours, s'il y en a un qui ne prendra jamais fin, c'est bien celui de la culture. Difficile de trouver un sujet qui suscite une panoplie d'émotions aussi fortes, que ce soit l'indifférence chez certaines personnes ou la passion chez des autres. On en parle souvent et on s'en préoccupe extensivement, mais des assomptions ont tendance d'arriver dans de telles situations, justement sur ce qu'on entend par « la culture »
Lorsqu'on effectue une récherche sur google sur « définition de la culture » (ce qui est devenu un réflexe instinctif dans notre culture. Attendez. Dans la culture de qui? Des recherches googles font définitivement partie de la culture de quelqu'un, mais est-ce que ça peut appliquer à une ville, un état, une nation, une planète?). Je m'égares, excusez-moi. Il n'est même pas encore question de ce qu'on trouve lorsque on effectue une récherche. D'abord, on apprend maintenant des choses inattendues, reliées directement ou indirectement à ce qu'on est en train de chercher juste en tapant les premiers lettres ou mots de notre sujet de récherche et voyant quels résultats arrivent en tête. Dans notre cas aujourd'hui, j'ai fait le constat que le sujet le plus recherché qui commençe par « définition de la... » est « définition de la culture ». Être le sujet le plus recherché dans le plus puissant moteur de récherche de la planète qui dirige 75% de tous le trafic sur internet, cela nous indique déjà qu'on est sur la piste de quelque chose dont beaucoup de gens pensent et font des discours.
Sur la première page de résultats, on trouve une variété de définitions. En voici une qui correspond à mon avis à une déscription convenable du nom. Mais je viens de commettre deux erreurs : j'ai généralisé et j'ai déclaré que mon opinion subjective appliquait à ce phénomène qu'on appelle la culture. Cela dit, il nous faut commençer quelque part et je crois en fait que cette définition fixe et acceptée de la culture est peut être la cause de la popularité du sujet, parce que il y a plusieurs forces en marche qui la défient.
Au lieu d'analyser quelque millions de résultats sur internet, j'aimerais donner un exemple qui aide à ma définition de la culture. C'est la boîte de yaourt dans mon frigo à peu près deux mètres de moi. Sur ce conteneur, il y a bel et bien une étiquitte qui indiquent que la « culture active » vit à l'intérieur; comme vous savez, il faut de la bactérie pour fabriquer ce produit que nous savourons qui s'appelle le yaourt. Sans rentrer dans les détails spécifique, car je ne suis pas producteur de produits laitiers, il y a évidemment un processus de fermentation ou quelque chose de genre qui doit se faire pour que la concotion crémeuse que nous connaissons se produise. Cet exemple m'indique que les gens de notre époque qui parlent des « ménaces » à la culture, la « défense » de la culture, et les « affaires culturelles » veulent manipuler l'évolution logique et naturel de la culture en l'isolant et la « protégant », ce qui assurerait sa déstruction ultérieure. Je m'étais dit depuis longtemps que si une ménace se présentait dans une éspace culturelle, une culture forte et viable saurait résister. Par contre, une culture qui est poussée immédiatement dans un état de peur et de paranoiia a ses propres problèmes intérieurs qu'elle doit résoudre. Si une culture est faible, c'est à ses adhérents à le fortifier, et si l'action de garder une culture vivante devient une corvée, celle-ci a probablement déjà cessé d'exister dans un parcours naturel.
Le parcours de la culture, une thème que je tenterai de pénéter davantage dans mon prochain billet. À suivre...
Lorsqu'on effectue une récherche sur google sur « définition de la culture » (ce qui est devenu un réflexe instinctif dans notre culture. Attendez. Dans la culture de qui? Des recherches googles font définitivement partie de la culture de quelqu'un, mais est-ce que ça peut appliquer à une ville, un état, une nation, une planète?). Je m'égares, excusez-moi. Il n'est même pas encore question de ce qu'on trouve lorsque on effectue une récherche. D'abord, on apprend maintenant des choses inattendues, reliées directement ou indirectement à ce qu'on est en train de chercher juste en tapant les premiers lettres ou mots de notre sujet de récherche et voyant quels résultats arrivent en tête. Dans notre cas aujourd'hui, j'ai fait le constat que le sujet le plus recherché qui commençe par « définition de la... » est « définition de la culture ». Être le sujet le plus recherché dans le plus puissant moteur de récherche de la planète qui dirige 75% de tous le trafic sur internet, cela nous indique déjà qu'on est sur la piste de quelque chose dont beaucoup de gens pensent et font des discours.
Sur la première page de résultats, on trouve une variété de définitions. En voici une qui correspond à mon avis à une déscription convenable du nom. Mais je viens de commettre deux erreurs : j'ai généralisé et j'ai déclaré que mon opinion subjective appliquait à ce phénomène qu'on appelle la culture. Cela dit, il nous faut commençer quelque part et je crois en fait que cette définition fixe et acceptée de la culture est peut être la cause de la popularité du sujet, parce que il y a plusieurs forces en marche qui la défient.
Au lieu d'analyser quelque millions de résultats sur internet, j'aimerais donner un exemple qui aide à ma définition de la culture. C'est la boîte de yaourt dans mon frigo à peu près deux mètres de moi. Sur ce conteneur, il y a bel et bien une étiquitte qui indiquent que la « culture active » vit à l'intérieur; comme vous savez, il faut de la bactérie pour fabriquer ce produit que nous savourons qui s'appelle le yaourt. Sans rentrer dans les détails spécifique, car je ne suis pas producteur de produits laitiers, il y a évidemment un processus de fermentation ou quelque chose de genre qui doit se faire pour que la concotion crémeuse que nous connaissons se produise. Cet exemple m'indique que les gens de notre époque qui parlent des « ménaces » à la culture, la « défense » de la culture, et les « affaires culturelles » veulent manipuler l'évolution logique et naturel de la culture en l'isolant et la « protégant », ce qui assurerait sa déstruction ultérieure. Je m'étais dit depuis longtemps que si une ménace se présentait dans une éspace culturelle, une culture forte et viable saurait résister. Par contre, une culture qui est poussée immédiatement dans un état de peur et de paranoiia a ses propres problèmes intérieurs qu'elle doit résoudre. Si une culture est faible, c'est à ses adhérents à le fortifier, et si l'action de garder une culture vivante devient une corvée, celle-ci a probablement déjà cessé d'exister dans un parcours naturel.
Le parcours de la culture, une thème que je tenterai de pénéter davantage dans mon prochain billet. À suivre...
Saturday, 1 January 2011
Un Nouvel An, Un Nouveau Blogue
Qu'est ce que je fais ici? Cela fait à peu pres six mois que j'ai ce blogue dans mon profil du site blogger, et je n'y ai rien encore écrit. Peut-être que j'aie été trop occupé pendant ce temps-la, ou peut-être que le fait que la mission et la raison d'être de cette éspace ne me paraissaient pas claires me bloquait. Cela n'a plus d'importance; l'important, c'est que cela commençe dès aujourd'hui. Quand on veut changer son modus operandi, quand on décide de faire autrement de ce qu'on a fait auparavant ou de ce qu'on fait d'habitude, il n'existe pas un meilleur jour de l'année à le faire que le jour de l'an. Oui, c'est une platitude stéreotypique et creuse, mais elle le serait beaucoup moins s'il y avait pas autant de gens qui échouaient chaque 365 jours. Et la meilleure façon de échouer, c'est de se donner des buts irréalistes. Ou des buts qui ne nous importent pas vraiment, mais qu'on se donne à cause de notre sentiment de culpabilité, etc. Maintenant qu'on sait quoi éviter, c'est quoi donc le but de ce blogue?
Disons qu'en écrivant blanc sur noir, je vais essayer de faire lumière sur ce qui ne peut pas être reduit à le noir et blanc, c'est-à-dire à peu pres tous les enjeux et toutes les questions de la vie. J'ai deja un autre blogue en anglais, ma langue maternelle, avec une mission très definie, et oú je fais commentaire regulièrement sur les sujets de l'actualité, la politique, etc. Et d'avoir vecu l'expérience de ça depuis plus d'un an, je sais que je suis moi-meme coupables d'avoir des opinions parfois trop fortes ou insuffisamment renseignés. Que voulez-vous, on ne peut pas être expert dans toutes les matières avant de se prononcer sur quelconque sujet nous intéresse.
Je propose ici donc un endroit oú vous pouvez vous rendre chaque jour ou presque (je ferai mon mieux pour le mettre à jour à cette frequence) pour consulter mes explorations dans des...dans tout et dans rien. Cela va devoir se développer à mesure. Mais sachez que les articles que vous trouverez ici vont surtout éviter de trancher ou d'analyser les plus grandes thèmes de l'univers ou les plus petits aspects du quotidien. Il s'agira, à partir de ce moment, d'un exercise continuel, surement à longue haleine quelquefois, qui cherche a sortir les bon bouts de gris dans le noir et blanc dont on se sert depuis trop longtemps pour définir toutes les catégories de l'expérience humaine et toutes les enquêtes qu'on arrive à y mener.
Bonne Lecture,
à demain
Disons qu'en écrivant blanc sur noir, je vais essayer de faire lumière sur ce qui ne peut pas être reduit à le noir et blanc, c'est-à-dire à peu pres tous les enjeux et toutes les questions de la vie. J'ai deja un autre blogue en anglais, ma langue maternelle, avec une mission très definie, et oú je fais commentaire regulièrement sur les sujets de l'actualité, la politique, etc. Et d'avoir vecu l'expérience de ça depuis plus d'un an, je sais que je suis moi-meme coupables d'avoir des opinions parfois trop fortes ou insuffisamment renseignés. Que voulez-vous, on ne peut pas être expert dans toutes les matières avant de se prononcer sur quelconque sujet nous intéresse.
Je propose ici donc un endroit oú vous pouvez vous rendre chaque jour ou presque (je ferai mon mieux pour le mettre à jour à cette frequence) pour consulter mes explorations dans des...dans tout et dans rien. Cela va devoir se développer à mesure. Mais sachez que les articles que vous trouverez ici vont surtout éviter de trancher ou d'analyser les plus grandes thèmes de l'univers ou les plus petits aspects du quotidien. Il s'agira, à partir de ce moment, d'un exercise continuel, surement à longue haleine quelquefois, qui cherche a sortir les bon bouts de gris dans le noir et blanc dont on se sert depuis trop longtemps pour définir toutes les catégories de l'expérience humaine et toutes les enquêtes qu'on arrive à y mener.
Bonne Lecture,
à demain
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